Fantômes et Hantises :



Cette page a été réalisée avec la participation de Sébastien Leichner.

 

 

  

Sur cette photographie d'un mariage se déroulant en Hollande, une silhouette fantomatique s'approche du prêtre...

 

Apparitions ; Auto-stoppeuse ; Esprits de la nature ; Hantises ; Manifestations étranges ; Momies ; Déplacements d'objet ; Poltergeists ; Possessions ; Voyage temporel.

 

 

Apparitions :

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre: Apparitions

Lieu : aux abords et dans le village de Bouxières aux dames , Meurthe-et-Moselle, France.

Faits : En 1936, l'abbé Césard fit aménager une petite grotte à côté du presbytère où l'on pu voir une femme voilée de noir portant des roses et une croix; ce fut alors, un lieu de pèlerinages. L'Eglise finit par faire expulser l'abbé. Le toponyme du nom du village serait dû aux différents faits féeriques qui s'y produisent. En s'y prenant bien, on peut assister à des manifestations particulières.

 

Source : Facteur X n°35

Genre : Apparitions

Lieu : Angleterre

Faits : Ce soir-là, comme à son habitude, Margaret Simpson regardait la télévision, attendant tranquillement le retour de son mari qui donnait un concert avec la fanfare locale. Sa fillette de 3 ans, Lisa, était couchée. Tout à coup, elle entendit une voix. Elle se retourna et aperçut sa petite fille non pas dans son lit, mais assise sur l'escalier qui mène du séjour à l'étage. Elle avait les joues rouges comme lorsqu'elle s'adressait à des adultes. Lisa parlait très naturellement de son père. Puis elle dit en se tournant vers sa mère avec un petit sourire coquin: « Il est là. » Mais il n'y avait personne en face d'elle ; Lisa parlait dans le vide. Margaret éleva la voix plusieurs fois pour tenter d'attirer l'attention de Lisa. En vain. Au bout de quelques minutes, la fillette entra en transe sous le regard médusé de sa mère. Enfin, elle se retourna et dit au revoir à l'apparition avec un sourire chaleureux. Margaret, très perturbée, installa sa fille sur le canapé. L'enfant regardait toujours l'escalier. Elle lâcha dans un petit rire: «Il est toujours là!»  

 Quelques semaines plus tard, Margaret surprit sa fille en pleine conversation, seule dans sa chambre. Elle lui demanda de décrire la personne avec qui elle discutait. L'enfant répondit très simplement qu'il s'agissait d'un vieil homme très sympathique aux cheveux blancs. Il avait interrogé Lisa sur ses parents. Il lui avait dit d'être gentille avec eux, en particulier avec sa mère, dont il disait qu'elle était « une très bonne maman ». Margaret Simpson était très intriguée. Lisa lui expliqua encore que l'homme avait utilisé le mot "chuck" de façon très affectueuse. Ce mot attira aussitôt la curiosité de Margaret; "Chuck" était en effet un surnom qu'on lui avait donné lorsqu'elle était enfant. Le lendemain, Margaret montra à sa fille un album de photos. Lisa l'examina et s'exclama en désignant un portrait : « C'est lui, c'est lui qui vient me voir !» C'était son arrière grand-père, décédé depuis peu. Margaret s'était brouillée avec lui suite à une querelle et durant les trois ans précédant son décès, elle ne l'avait plus revu. Lisa n'avait donc jamais eu l'occasion de le rencontrer de son vivant. Pourtant, elle affirmait l'avoir vu à deux reprises depuis sa mort. Margaret, qui avait appris son décès deux jours avant la première apparition, avait alors eu un immense sentiment de remords.  

 

Auto-stoppeuse :

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu :  Ardèche

Faits : Sur la Nationale 102, les automobilistes peuvent rencontrer une auto-stoppeuse fantôme des plus tenaces. Sa particularité : elle porte un costume de motard tout en cuir. L'apparition se manifeste toujours en fin d'après-midi, avant le coucher du soleil, à la première pleine lune de mai. Si vous voulez la voir, empruntez l'itinéraire suivant : depuis l'autoroute A6, venant de Lyon, dans le sens Paris-province, sortez à Montélimar. De là, empruntez la route d'Alba-la-Romaine en direction d'Aubenas par la nationale 102. C'est avant Alba, juste à la sortie de l'autoroute que celle surnommée "la larve" par les gendarmes, apparaîtra dans un virage. Si vous la prenez à votre bord, vous la promènerez jusqu'à Villeneuve-de-Berg, toujours par la N.102. Là, ses premières plaintes commenceront. Vous traverserez cette ville, prenant la direction d'Aubenas. Dix km plus loin, la belle jeune fille s'évanouira...

 

Le 10 Août 1987, Mme Sayers pose seule dans la carcasse d'un hélicoptère "crashé" pendant la guerre des Malouines. Elle ne se rendra compte de la présence d'un copilote spectral qu'au vu de la photo !

 

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Cannes (Alpes-Maritimes)

Faits : Sur la route reliant Cannes à Vallauris, une nuit de novembre 1988, trois amis prennent à leur bord une jeune fille à demi dévêtue faisant du stop. Ils la raccompagnent chez elle deux kilomètres plus loin. Le matin, retrouvant une gourmette dans sa voiture, l'automobiliste se rend au domicile de la jeune fille pour lui rendre le bijou. Les parents lui apprennent alors qu'il appartient bien à leur fille. Mais voilà : celle-ci est décédée quelques années auparavant. Somnambule, la jeune fille s'était retrouvée en pleine nuit hors de chez elle. Au matin, on la retrouva prés du domicile, renversée par un chauffard qui avait pris la fuite.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Château-Bernard (Isère)

Faits : Une auto-stoppeuse fantôme se montre assez souvent sur la route conduisant à l'entrée de Château-Bemard. Comme ses congénères, elle tient une brève conversation. Puis, elle disparaît d'un coup comme une vapeur, sans prévenir, ou bien après avoir marqué quelque appréhension à l'approche d'un virage particulièrement dangereux. Un jour, dans les années 60, elle fut prise en charge par un conducteur un peu trop entreprenant, qui tenta de la caresser. Quand il lui fit remarquer qu'elle avait les seins glacés, elle lui répondit que c'était normal, puisqu'elle était morte et qu'elle était le diable. Rares sont les cas de dames blanches revendiquant leur état de fantôme et encore plus une personnalité diabolique. C'est le seul cas répertorié où une auto-stoppeuse fantôme s'est laissée toucher par un vivant !

 

En 1991, Greg Sheldon Maxwell, 2 ans, pointe le doigt en l'air en disant :"la vieille dame est là", juste au moment où cette photographie est prise. C'est seulement au développement qu'une nuée fantomatique apparaît, expliquent le mot du petit garçon. Il semble que le petit garçon fut le seul à capter ce que les adultes présents n'ont absolument pas décelé sur le moment.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Limoges (Haute-Vienne)

Faits : Cette femme fantôme a été prise en voiture par un membre de la famille de l'auteur du livre "les lieux de l'au-delà", collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG. Voici la description exacte du lieu repéré par Didier Audinot lui-même : il se trouve sur la route de Nexon, la CD 11, à l'angle formé par cette voie et l'avenue de l'Abattoir. Si de là, on veut se rendre à Limoges, on doit longer les abattoirs, puis le marché aux bestiaux. La jeune femme fait du stop quelques dizaines de mètres plus loin, très précisément à l'angle des rues Archiméde et de Nexon. C'est juste sous le pont de la Révolution, que la femme s'est affolée, a crié, puis disparu. Ce virage fut en effet le cadre d'accidents très violents. C'est peut-être pour les éviter que, depuis les années 50, une belle jeune femme se met en devoir de prévenir à sa façon les automobilistes distraits.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeur

Lieu : Montélimar (Drôme)

Faits : Entre Montélimar (Drôme) et Orange (Vaucluse), de nombreux accidents se sont déroulés sur la Nationale 7, à un endroit où, selon les chauffeurs survivants, "une force irrésistible les avait poussés à quitter la route". Une hécatombe particulièrement spectaculaire eu d'ailleurs lieu en particulier dans les années 70. Appelés sur place, des médiums chassèrent les présences néfastes : celles de deux auto-stoppeurs qui avaient été fauchés là par une voiture en 1944. Fort heureusement, les cas d'auto-stoppeurs fantômes causant des accidents de circulation sont assez rares.

 

Cette photo m'a été envoyée par un internaute qui désire garder l'anonymat. En voici son commentaire:

"Cette photo m'a été donnée par un guérisseur, de la région de fontainebleau. C'est une personne de sa famille qui a pris cette photo en Italie durant un pèlerinage. Le lieu est connu pour ses apparitions de la vierge répétées (mais je ne me souviens pas du nom de ce lieu, les habitués l'auront peut-être reconnu). Comme on peut le voir, une forme blanche et bleue se trouve dans le dos d'un homme. si on regarde bien la photo, on peut distinguer une forme sous le voile. Je ne sais pas quelle pellicule a été employée, ni son niveau de sensibilité. La chose intéressante est que cette forme n'apparaît pas sur le négatif, uniquement à la révélation (notez le jeu de mot qui en fera frémir plus d'un...).

Présentée à un "initié", celui-ci ne pense pas que cela soit une manifestation de la vierge, à cause des couleurs bleue et blanche qui ne peuvent coexister ensemble énergétiquement sur le même plan. Je ne rejoins pas trop cette opinion, mais je ne pense pas non plus que cela soit la vierge. Peut être avons nous là un petit éggrégore en pleine manifestation."

 Source : Facteur X n°20

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Chapareillan, Isère, France.

Faits : A Chapareillan (Isère), sur la N. 90, apparaît assez souvent une jeune «dame blanche». Ce soir de 1977, par, une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace, jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s'estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ses parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son. parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la refermer derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'être dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des année qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.

 

Cette instantané a été pris par Gladys Webster en 1991 dans une salle des fêtes. Les deux visages surmontant l'homme sont ceux de sa mère et de son beau-père, tous deux morts 18 mois plus tôt. Les analyses ont réfutés l'hypothèse d'une double exposition.

 

Source : Facteur X n° 20

Lieu : Entre Lessay et Coutances, Manche, France.

Genre : Auto-stoppeuse

Faits : La lande située de part et d'autre de la D.2, entre Lessay et Coutances (Manche) a toujours eu mauvaise réputation. Les apparitions de bergers fantomatiques y étaient déjà courantes les siècles passés. Ce tronçon de route rectiligne, où pratiquement aucun véhicule ne respecte les limitations de vitesse, abrite aujourd'hui deux dames blanches. L'une se manifeste dans les bruyères, par les nuits de pleine lune, depuis des temps immémoriaux. Elle fut, autrefois, victime d'un assassinat. L'autre a été reconnue comme étant Gabrielle R., une adolescente de Lessay tuée en 1970 dans un accident, sur cette même route. Depuis, elle fait de fréquentes apparitions, tendant la main en direction de Lessay à la sortie du village de Le Bingard. Prise en charge, elle disparaît toujours à l' entrée de Lessay, à hauteur du cimetière. Pour aller déposer en gendarmerie, les automobilistes n'ont qu'un pas à faire : Le cimetière devant lequel disparaît Gabrielle, et où se trouve sa tombe, fait face à la gendarmerie.

 

Source : Facteur X n°20

Lieu : Plougastel-Daoulas, Finistère, France.

Genre : Auto-stoppeuse

Faits : A Plougastel-Daoulas (Finistère), au pont dit de Plougastel, une femme habillée toujours en blanc fait régulièrement de l'auto-stop la nuit, pour disparaître à la sortie du village, à hauteur d'une hôtellerie. Les automobilistes qui ont été raconter leur histoire au village ont toujours formellement identifié cette femme sur les photographies qu'on leur montrait : L'épouse de l'hôtelier, tuée en 1976 en percutant en voiture le rambarde du pont de Plougastel.

 

Source : Facteur X n°20

Lieu : Palavas-les-Flôts, Hérault, France

Genre : auto-stoppeuse

Faits : A Palavas-les-Flôts (Hérault ), ils étaient quatre dans la voiture qui, dans la nuit du 20 au 21 mai 1981, s'arrêta entre Palavas et Montpellier pour faire monter une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, elle aussi tout de blanc vêtue. La voiture n'ayant que deux portes, il fallut rabattre un siège pour que la femme puisse prendre place entre les deux passagers déjà assis à l'arrière; pas un seul des quatre témoins à bord du véhicule ne remarqua quoi que ce soit d'anormal au contact de cette matérialisation. Quelques kilomètres plus loin, à l'approche d'une courbe, la dame se mit à hurler par deux fois " attention au virage !", avant de disparaître en une fraction de secondes... sous les yeux effarés des deux passagers arrières !

 

 

Le 27 Octobre 1991, à 4h32 du matin, les caméras de sécurité d'un night-club britannique filment cette silhouette fantomatique empruntant un couloir. Selon le directeur du night-club, "la forme visible sur la bande vidéo passe à travers la porte d'un bureau, porte qui pourtant était bien fermée à clef." Cette apparition inexpliquée va déclencher l'alarme sonore de la discothèque... suggérant qu'elle devait avoir une densité physique détectable par l'alarme. Or aucune trace d'effraction ne pourra être relevée dans la boîte de nuit...

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Le Monetier-Les-Bains (Hautes-Alpes)

Faits : Une dame toute apprêtée de blanc apparaît quelquefois au col du Lautaret, mais uniquement lorsque les conditions météorologiques sont mauvaises. Elle fait du stop le long d'une route à peu près vidée de sa circulation habituelle. C'est le revenant d'une jeune femme décédée là dans un accident de voiture en 1980. Si on la prend à son bord, elle a la réputation de protéger la voiture et ses occupants. En revanche, si on refuse de la prendre, tout peut arriver disent les habitués de ce passage difficile.  

 

Source : Facteur X n°20

Genre : Auto-stoppeuse.

Lieu : Route de Naixon, près de Limoges, Haute-Vienne, France.

Faits : Ce samedi soir de Décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps. Il est près de minuit. Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges, si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis"; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai..." précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très année soixante, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien . Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée...

A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui expliquera qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, vingt ans plus tôt...

 

Cette photo m'a été fourni par le même internaute anonyme que précédemment :

"Cette photo a été prise avec un appareil automatique et une pellicule 400 ASA. Le statuette est en terre (ou en pierre je ne sais plus). Bref , pas en plastique ou en verre (matières translucides). La personne qui a pris cette photo est partie d'un constat simple : les images apparaissent sur une télé losrque les électrons percutent l'écran, celui ci servant de révélateur. La chapelle où a été prise cette photo est une construction templière. En partant du principe que le coeur est proche d'une source tellurique et que cette source doit passer par la fenêtre que l'on voit derrière, si on place un objet entre l'appareil et la source, cet objet servira de révélateur. La pellicule a aussi son importance, le 400 ASA est de loin préférable au 100ASA. Pour rappel, le 100 ASA possède la même sensibilité que l'oeil humain. Le 400 est donc bien plus sensible. Afin d'éviter toute bigotterie, il faut savoir que la même expérience a été réalisée aussi avec un bouquet de fleurs, le résultat fut identique. Ce n'est donc pas une manifestation de la vierge, les grenouilles peuvent retourner à leur bénitier :)." 

Source : Facteur X n°20

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : C.H.U. de Caen, Calvados, France.

Faits : Stoppeuse nocturne, la dame blanche du C.H.U. de Caen (Calvados), apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D.7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entré de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément :"Faites attention, le virage est traître ! " Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.

 

Source : Facteur X n°20

Genre : Auto-stoppeuse

Lieu : Carrefour de Balleroy, Calvados, France.

Faits : L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on l'a ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour, par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personne du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle paraît avoir un peu moins de vingt ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de quarante ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...

 

En 1993, un vidéaste amateur (Keith Melia) filme sur une plage cette silhouette fantomatique...

Esprits de la nature :

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Esprits de la nature

Lieu : Chabestan (Hautes-Alpes)

Faits : Les anciens habitants de Chabestan racontent que le village était jadis un repaire de fées. On a pu le vérifier de nouveau en 1996, quand un fermier voulut creuser une fosse d'évacuation le long de ses bâtiments. L'excavation était automatiquement rebouchée la nuit avec de la terre bien tassée. Et au matin, on retrouvait sur la terre meuble les empreintes de petits pieds féminins.

 

Hantise :

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre : Hantise

Lieu : Le château de Jaulny (ancien fief de Jeanne des Armoises) , Meurthe-et-Moselle, France.

Faits : Jeanne des Armoises tenta de se faire passer pour Jeanne d'Arc, après sa mort à Rouen, sur le bûcher. Du fait de leur flagrante ressemblance ce ne fut pas très dur...

Cette usurpation d'identité lui aurait valu la damnation éternelle. Le spectre apparaît souvent sous la forme d'une jolie silhouette blanche errant dans la nuit, entre les deux ailes de la forteresse.

Les apparitions sont encore fréquentes, mais le doute reste sur l'identité de cette personne.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre : Hantise

Lieu : Château de Thiaucourt-Regniéville, Meurthe-et-Moselle, France.

Faits : Apparition de Jeanne des Armoises sous la forme d'une belle dame blanche, dans les ailes du bâtiment. Elle fut reconnu comme étant Jeanne d'Arc, par ses frères et les bourgeois, ce qui laisse le doute sur son identité. Précision : Ce château fut celui où elle termina ses jours.

 

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; extrait du Sunday Mirror de Sydney, Australie.

Genre : Hantise

Lieu : Île de Gabba, détroit de Torrés, nord du Cap York.

Faits : La peur écarte les gens d'un paradis tropical dans le détroit de Torrés. L'île hantée, Gabba, à une centaine de kilomètres au nord du cap York, est couverte de bois et de fleurs sauvages. Ses arbres sont chargés de fruits tropicaux, l'eau de ses rivières est claire comme le cristal et ses plages sont magnifiques. Ses baies et ses criques abondent de crabes, de langoustes, de crevettes et de poissons. La température du mois d'août est idéale, environ 30°, et elle le reste la plus grande partie de l'année. Pourtant les habitants des îles du détroit de Torrés fuient ce jardin d'Eden comme la peste. Ils sont tout à fait persuadés que rester sur Gabba après le coucher du soleil, c'est la mort certaine. Jimmy Levi, un indigène de l'île Thursday, nous a parlé de Gabba et de la « sorcière » qui la hante. Il est le mécanicien du bateau navette Melbidir et on le dit connaître le groupe d'îles du détroit de Torrés mieux que personne. « Elle est comme le diable, déclara-t-il du ton tranquille, réservé, qui est typique des îliens. Nos pères nous l'ont dit, elle tue ceux qui y restent la nuit. Elle fait tomber d'énormes pierres sur eux pour les écraser. » Jimmy ajouta que Gabba était autrefois l'une des îles les plus peuplées du détroit de Torrés. Mais, selon la légende, il y a environ 300 ans, une terrible maladie se répandit sur l'île après que quelques-uns des habitants eurent mangé des tortues venimeuses. Les survivants prirent leurs canots et s'enfuirent à la rame sur une autre île. Tous, sauf une vieille femme qui, gémissant et hurlant contre les gens des canots, se traîna jusqu'en haut des rochers. Après cela, tous ceux qui allèrent à Gabba entendirent d'étranges gémissements et d'horribles cris. Dès que la nuit tombait, d'énormes pierres s'abattaient sur eux. Quelques-uns seulement en revinrent pour le raconter. Tremblants d'épouvante, ils dirent qu'ils avaient vu la silhouette terrifiante d'une vieille femme sur le gigantesque rocher branlant de l'île, hurlant et ricanant. "Tout le monde le croit, même les jeunes", dit Jimmy. Ils baissent la voix quand ils parlent de la sorcière. "C'est très malheureux parce que Gabba est une si bonne île. On y trouve certains des meilleurs poissons des îles. Mais la sorcière du rocher ne veut laisser personne y habiter."

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre : Hantise.

Lieu : Saint-Jean-D'Angély; Château du Vert-Galant, Charente-Maritime, France.

Faits : Le phénomène est relaté par Robert Colle (Académie de Saintonge) dans son ouvrage "Sorciers, sourciers et guérisseurs en Aunis et Saintonge".

La vaste demeure féodale comporte tout un réseau de caves et de souterrains où il y aurait un trésor... Les différents propriétaires déclarent que l'habitation est hantée et maudite...

Des chercheurs y sont allés pour faire des fouilles, et ont trouvé un caveau sous la cave. Dès le début de l'entreprise, des gémissements se firent entendre,des Poltergeist firent leur apparition. De ce fait les fouilles durent être interrompues. Selon un médium, cela serait du à une ancienne salle de torture....

   

Photo d'un immeuble en feu, prise en 1995 par Tony O'Rahilly, où l'on peut voir nettement la silhouette d'une petite fille.

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre : Hantise

Lieu : Saint-Martin-de-Ré; abords du vieux pont de Fénau sur l'île de Ré, Charente-Maritime, France.

Faits : Phénomènes sonores: Bruits de gémissements, mots de morts se répétant par écho... C'est sûrement dû à la défaite anglaise lors d'une bataille en 1627.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Brignac-La-plaine (Corrèze)

Faits : Avant sa restauration, le château abandonné du Champbon fut un lieu de "grande hantise". Nettoyé par des spécialistes de toutes ses entités nuisibles, il ne reste plus sur place que le charmant et bien-faisant spectre d'une femme voilée de blanc. Elle est, paraît-il, pleine de bonnes intention, tant à l'égard de la maison que de son nouvel occupant. Entre morts et vivants, la cohabitation peut parfois très bien se passer.

  

On voit nettement une silhouette sur le divan à coté du garçon soufflant ses bougies. Au premier coup d'oeil, cela ressemble à une double exposition, mais le fait que l'image soit derrière le garçon contredit cette hypothèse. La brillance de la silhouette, sur la photographie sombre, suggère qu'il s'agit d'un phénomène authentique.

 

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; extrait du Sunday Morning Herald de Sydney, Australie, du 23 Février 1970.

Genre : Hantise

Lieu : Newcastle, Australie.

Faits : Un jeune couple et leur fille de quatre mois et demi ont quitté leur maison dans une banlieue de Newcastle (Australie) parce qu'ils pensent qu'elle est hantée. Mr. Michel Cooke, 19 ans, et sa femme Dianne, 18 ans, ont passé leur dernière nuit dans la moitié de maison qu'ils louent comme appartement dans Hereford Street à Stockton. Ils se sont réfugiés dans la maison d'un voisin, lundi, et Mr. Cooke a passé la journée d'aujourd'hui à chercher en vain un autre logement. Mr. et Mrs. Cooke sont fermement convaincus que la maison est hantée par le fantôme d'un homme. Ils refusent d'entrer sans être accompagnés par la police ou par des amis. Même pour un simple observateur, leur peur est réelle et contagieuse. Ils ont cité huit amis et voisins qui ont entendu ou vu de mystérieux événements dans cette spacieuse maison blanche en planches à recouvrement, durant les deux dernières semaines. « Hier soir, en passant, j'ai vu un horrible visage blanc qui regardait par l'une des fenêtres, déclara Mr. Cooke. Les yeux étaient blancs avec du vert au milieu. J'ai eu si peur que les larmes m'en sont venues aux yeux. Cela a été la fin. Je songeais à acheter la maison mais je n'y vivrai plus jamais. »

Hier soir, le constable W. Manning, de Stockton a fouillé la maison et l'a fermée à clef à 22 heures. Ce matin, les lits étaient dérangés mais les fenêtres étaient encore fermées de l'intérieur. Le constable et Mr. Cooke ont fouillé de nouveau la maison et les plafonds, aujourd'hui, sans trouver trace d'une intrusion humaine. Le constable ne pouvait en donner aucune explication et l'incident a été enregistré au commissariat de police de Stockton avec une prudence officielle typique comme « une maison prétendue hantée dans Hereford Street à Stockton ». L'autre moitié de la maison est habitée par la propriétaire, âgée de 67 ans, qui est en traitement dans un hôpital de Newcastle depuis une semaine. Mrs. Cooke déclara que la propriétaire lui avait demandé de s'occuper de son appartement pendant qu'elle était absente. « J'ai fait les lits quatre fois cette semaine, et tous les matins ils étaient défaits, dit-elle. Nous avons d'abord pensé que c'était un cambrioleur mais lorsque des choses commencèrent à se produire sans raison, nous avons pris peur. » Mr, et Mrs. Cooke racontèrent comment une poignée de porte s'agitait brusquement même lorsque la contre-porte grillagée du dehors était solidement fermée à clef. « Ma petite n'a que quatre mois et ne peut pas encore s'asseoir toute seule, mais nous l'avons vue au milieu de la nuit « se redresser sur son séant comme si quelqu'un la tirait par les bras » déclara Mrs. Cooke. « Puis le bébé crie et retombe en arrière sur son petit lit. Parfois on trouve ses jouets déplacés d'un endroit à un autre. Le précédent locataire m'a dit qu'il avait été réveillé une nuit par quelque chose qu'il n'a pas pu voir et qui le secouait par l'épaule. Le locataire qui était ici avant lui s'était déjà réveillé et avait vu quelqu'un qui le «regardait. » Jenny Zrodlowski, 17 ans, une voisine, a déclaré qu'elle avait vu, hier, une forme debout derrière une séparation de verre entre les deux appartements, mais que lorsque Mrs. Cooke et elle avaient cherché, elles n'avaient trouvé personne.

 

Ce personnage en capuchon a été photographié à Newby (North Yorkshire), par le révérend K. F. Lord.

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Montbarrey (Jura)

Faits : Le château de Montbarrey dont il ne reste que quelques minces vestiges, fut pris en 1477 par les troupes de Louis XI lors de l'annexion des Etats de Bourgogne. Sa garnison et tous les gens qui avaient cherché refuge derrière ses murailles furent passés au fil de l'épée. Depuis, une darne blanche erre régulièrement, par les nuits de lune, autour des vieilles ruines. 

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Nesles (Pas-de-Calais)

Faits : De nos jours encore, une dame blanche, belle forme immaculée, se manifeste très souvent dans l'église du village où elle apparaît prés de l'orgue. Elle s'y installe et joue longuement. On peut l'entendre aux heures de fermeture et même durant la nuit. A cause du bruit, les gendarmes ont dressé plusieurs procès-verbaux. D'après les témoins, la jeune femme possède un charme tout à fait irrésistible.  

 

Agrandissement du personnage au capuchon, vu plus haut.

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Strasbourg (Bas-Rhin)

Faits : Maints mystères pèsent sur le vieux centre ville de Strasbourg et notamment la cathédrale. Une dame blanche assez maléfique habiterait encore celle-ci. Elle entraînerait l'imprudent venu à sa rencontre jusqu'aux sommets des tours. Là, le vertige le précipiterait dans le vide. Le phénomène est nocturne, fort heureusement pour les millions de visiteurs qui se pressent tous les ans dans l'édifice.

 

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Cherbourg (Manche)

Faits : Le château de Martin-vaast, prés de Cherbourg, est le cadre d'une hantise peu courante et extraordinairement vive. La jeune fille très visible et presque palpable qui y revient, est décédée tout récemment pendant la seconde Guerre Mondiale. Son fantôme apparaît toutes les nuits de la Saint-jean, au solstice d'été, c'est-à-dire à l'époque où eut lieu le débarquement de Normandie. Elle se manifeste dans les chambres, les salons et les couloirs, réclamant invariablement qu'on lui donne de l'huile. Après quoi elle disparaît, laissant sur place des témoins interloqués. L'origine de cette manifestation et sa signification n'ont jamais pu être déterminées.

 

En 1959, Mrs Label venait de photographier la tombe de sa mère quand elle prit ce cliché de son mari. Il était alors seul dans la voiture. Or l'instantané fit apparaître la mère de Mrs Chinnery assise à l'arrière. Un expert en photographie certifia son authenticité...

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Dammarie-Les-Lys (Seine-et-Marne)

Faits : C'est dans l'abbaye de Dammarie que Blanche de Castille, la mère de Saint Louis choisit d'être inhumée. Depuis, l'édifice a été maintes fois pillé et détruit. Les ruines qui subsistent sont réputées hantées. Dans la nuit, on peut voir les ombres de religieuses les parcourir en tous sens. On y rencontre également le fantôme d'un aristocrate local qui mit fin à ses jours en se précipitant d'une fenêtre de son château voisin, après avoir tué ses chiens de la même manière. Si vous croisez la nuit un homme suivi d'un chien, errant dans les bois alentours : vous avez affaire sans nul doute au spectre du seigneur du château-Gaillard.

 

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Gavarnie (Hautes-Pyrénées)

Faits : La chapelle de l'ancienne commanderie de Gavarnie, visible dans le cirque du même nom, est la tanière d'un étrange visiteur. C'est un Templier "en armes" qui apparaît enveloppé dans son large manteau rappé de la croix rouge de l'ordre- Il s'avance dans le sépulcre où sont conservées sept têtes  tranchées et momifiées qui semblent être celles de Templiers tués au jour de leur arrestation. Il se recueille un moment, puis les apostrophe en ces termes : "Qui délivrera le tombeau du Christ ? Qui défendra le Saint-Sépulcre ?". 'La voix se répercute plusieurs fois, dans le célèbre cirque naturel de Gavarnie, avant qu'une autre voix ne lui réponde par trois fois : "Personne ! Personne ! Le Temple est détruit !" Après quoi, tout disparaît et la chapelle retrouve son calme habituel. A noter dans votre agenda : ce fantôme se manifeste tour les ans dans la nuit du 11 au 12 octobre, ou du 12 au 13.  

 

Prise en 1926, cette photographie de Mme Hehir et de son lévrier irlandais derrière lequel on aperçoit la tête d'un caniche, compagnon du lévrier, qui mourut six semaines avant la prise de cette photo...

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Incarville (Eure)

Faits : Bien après leur mort, les prêtres restent parfois attachés à l'église qu'ils desservaient de leur vivant. A Incarville, la hantise n'est que sonore. De jour comme de nuit, on peut entendre, de l'édifice à la cour voisine, un bruit net de respiration. Ce spectre serait ce celui du prêtre dont la tombe se voit prés du choeur de l'église. Le phénomène remonte seulement à 1971, date de la mort de cet ancien curé de la paroisse, qui semble refuser de s'en détacher à jamais.

 

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Le Bézu (Aude)

Faits : Les templiers possédaient au Bézu, petit village des alentours de Rennes-le-Château, une importante commanderie. La métairie des Baruteaus recèlerait une cloche d'argent qui teinterait toutes les nuits des 12 au 13 octobre, date anniversaire de l'arrestation générale des chevaliers de l'ordre, organisée en 1307 par Philippe le Bel. A cet appel, une longue file de fantômes quitte alors le cimetière pour se diriger, en procession venue de nulle part, vers le château.

 

Photographie prise en 1910 à la cathédrale de Gloucester...

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Saint-Junien (Haute-Vienne)

Faits : En contrebas de la ville, vers la Glane, s'étend un beau parc naturel dit "Espace Corot". Au centre, perchés sur un roc, se trouvent les restes d'un vieux château médiéval. Depuis longtemps et encore maintenant, cet endroit est le cadre d'inexplicables apparitions fantomatiques souvent terrifiantes. Ce lieu, pour paisible qu'il paraisse aujour 'hui, a été le cadre de bien des drames : des règlements de comptes, de sombres affaires amoureuses, des noyades de baigneurs imprudents... La nuit, il est courant de rencontrer des formes humaines lumineuses, simples taches errantes. Sous les frondaisons et le long des berges de la rivière, on voit aussi régulièrement le spectre d'une femme sans tête. C'est une ancienne châtelaine du castel, décapitée par son mari dans un accès de jalousie. Le 2 juillet 1984, en plein jour, quatre promeneurs ont été poursuivis jusqu'au parking, par un fantôme bien différent : un colosse noir, lui aussi sans tête !

 

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Hantise

Lieu : Raray (Oise)

Faits : Le château de Raray est le château magique, qui a servi de cadre au tournage du film "La Belle et la bête" de Jean Cocteau. Les alentours de la très intrigante porte à la Licorne, ornée de statues énigmatiques, sont hantés par le fantôme d'un petit garçon. L'affaire remonte au 17e siècle, juste après la construction de la demeure. Un jour, une jeune servante se pendit dans le petit bois face à la porte à la Licorne. On retrouva dans le bois son petit garçon éperdu, errant à la recherche de sa mère. Il portait de graves blessures. Il est probable que la malheureuse ait tenté de l'entraîner dans sa perte. Nul ne sait ce qu'il advint de lui par la suite mais, depuis, son petit fantôme apparaît, errant régulièrement près de la porte, juste à la lisière du sinistre bois. De nos jours, le château est un vaste hôtel touristique avec golf. Cependant, il garde toujours son petit fantôme qui continue d'errer à la lisière du bois, à la recherche de sa mère. Les enfants le voient souvent.

 

Prise en 1925 en Suisse, cette photo d'un jeune garçon montre celui-ci tenant entre ses mains son petit lapin. Une étrange forme transparente apparaît aux côtés de l'animal. Cette forme ressemblerait à l'animal que possédait le jeune homme et qui aurait été tué par un St-Bernard quelques jours auparavant...

Source : Facteur X n°3 :

Genre : Hantise

Lieu : 16, Montpelier Road, Ealing (banlieue londonienne).

Faits : En 1944, Andrew Green, alors âgé de 16 ans, visita une maison délabrée et abandonnée au 16, Montpelier Road, à Ealing, dans la banlieue londonienne. "J'étais avec mon père qui avait réquisitionné cette maison pour y entreposer des meubles provenant de logements bombardés." Construite en 1833, on y enregistra un meurtre et vingt suicides jusqu'en 1934, toujours depuis le sommet d'une tour de vingt mètres.

"En haut de la tour, je ressentis un désir puissant - je ne peux l'exprimer autrement- de sortir par la fenêtre pour aller dans le jardin, avec la conviction profonde que je ne me ferais pas mal. J'avais déjà sorti une jambe lorsque j'ai senti une main ferme sur ma nuque et entendu mon père me dire : «Mais qu'est-ce que tu fais là ? », Quand nous sommes repartis, je me suis retourné et j'ai photographié la maison vide."

"Le jour où je suis allé chercher les photos, le photographe me demanda : « Qui est la fille à la fenêtre ? » J'étais d'abord incrédule, sachant pertinemment que la maison était vide. Mais l'image d'un personnage avait effectivement impressionné la pellicule. Plus tard, je découvris qu'une fillette de 12 ans, Anne Hinchfield, était tombée de la tour en 1886. J'ai pensé : « Tiens, tiens, aurais- je en fait photographié un fantôme ?»

Le négatif et l'appareil photo furent envoyé chez Kodak. Andrew Green reçu en retour une lettre confirmant que tout était parfaitement normal et qu'il n'y avait aucune raison qu'il ne puisse pas prendre une photographie de quelque chose que l'on ne pouvait pas voir, moyennant deux conditions :

-Il ne fallait pas qu'il y ait un filtre sur l'objectif,

-Et il fallait utiliser une pellicule spéciale -Verichrome.

Les deux conditions avaient effectivement été remplies, ce qui impliquait que l'émulsion photographique était capable d'enregistrer une image entre 380 et 440 millimicrons de la partie infrarouge du spectre lumineux. "J'ai cru alors qu'il s'agissait de la formule pour un fantôme. J'ai adressé le tout chez Ilford, concurrent de Kodak, pour vérification. J'ai reçu exactement la même lettre avec un post-scriptum : « avec une pellicule Word, l'image aurait été de meilleure qualité»"...  

 

Un visage fantomatique apparaît à l'envers sur la télévision alors que la seule personne présente dans la pièce, en dehors des deux enfants, est le photographe...

Manifestations étranges :

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG

Genre : Manifestation étrange: "Quatre ombres pour 3 personnes".

Lieu : Le pont-l'abbé-d'Arnoult; Eglise Saint-Thomas près du bourg de Sainte-Radegonde, Charente-Maritime, France.

Faits : L'histoire est racontée par M. Perrussot (retraité); Un groupe de 3 personnes volaient des pierres taillés dans le cimetière. A l'entrée, la lune projetait 4 ombres sur un des murs en ruines, la 4ème, qui disparut peu à peu, n'étant que celle d'un entité invisible, dès lors leurs escapades finirent, pris de terreur...

 

Momie :

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Momie

Lieu : Fontainebleau (Seine-et-Marne)

Faits : La bibliothèque de Fontainebleau abrite un bien étrange phénomène : une momie égyptienne réputée, à juste titre, des plus maléfiques. Tellement dangereuse qu'elle fut pendant plus de vingt ans reléguée dans un grenier hors de la vue du public où elle reste malgré tout "agissante". En sa présence, des témoins nombreux se plaignent de visions obsédantes d'un "fantôme de danseuse". L'une des visionnaires en perd même la raison. Dans les musées successifs auxquels elle fut confiée, elle incommode le public comme le personnel par les odeurs épouvantables qui s'échappent de ses bandelettes. On lui prête aussi des apparitions de nature à affoler le mortel le plus averti, des malheurs, des suicides, des drames de toutes  sortes... De son vivant, la momie était une jeune femme pleine de charme, une favorite de Ptolémée IV, splendide danseuse décédée en pleine force de l'âge en l'an 210 avant notre ère.

 

Photographie prise à l'église de St Marys à Woodford. Le personnage agenouillé devant l'autel ne fut pas aperçu par le photographe...

Déplacements d'objet :

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Objet

Lieu : Paris

Faits : Le Musée de l'Homme expose parmi ses collections un très rare crâne d'origine maya en cristal de roche. Cet objet suscite une certaine crainte auprès des gardiens, car il se déplace tout seul la nuit, sans témoins. On le retrouve souvent déplacé ou renversé le matin, bien qu'il soit sous vitrine. Chose étrange, le Musée de l'Homme de Londres possède une pièce similaire qui, tout aussi maudite, bouge aussi la nuit. Ces deux crânes ont toujours porté malheur à leurs propriétaires, décédés dans des circonstances inexplicables et violentes.

 

Poltergeists :

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; d'après "The Evening Post" de Wellington, N.Z., des 25, 26 et 27 mars 1963.

Genre : Poltergeists

Lieu : Wellington, Nouvelle-Zélande

Faits : Le 25 mars 1963, alors que douze policemen et plus de vingt civils fouillaient les alentours, l'hôtel-pension Ohiro Lodge de Brooklyn (une banlieue de Wellington) fut bombardé de cailloux, comme au moyen d'un lance-pierres, durant sept heures et demie hier soir et ce matin de bonne heure. Les propriétaires de l'hôtel et quinze pensionnaires passèrent une nuit blanche en aidant la police à chercher en vain, et furent ensuite dérangés à maintes reprises lorsqu'ils tentèrent finalement d'aller se mettre au lit. Des pierres frappèrent la maison et brisèrent presque toutes les vitres. Des policiers ou des locataires de l'hôtel- pension furent quelquefois atteints mais sans grand mal. Les pierres furent nombreuses mais toutes atteignirent précisément cet hôtel. Aucune autre maison du voisinage n'en reçut. La première nuit, trente pierres et quatre pennies frappèrent l'hôtel. (pour ceux qui ne connaissent pas les pennies néo-zélandais, disons qu'il s'agit d'une grosse pièce de bronze qui n'est pas négligeable. Elle doit peser une bonne douzaine de grammes !!!).

Le bombardement commença par un penny qui brisa une vitre à l'extrémité nord de la véranda à 21 h 30. Les pensionnaires se réfugièrent dans la cuisine située à l'arrière de l'hôtel quand les pierres et les pennies se mirent à pleuvoir. Les policemen arrivèrent nombreux et furent complètement désorientés. Il était évident que personne ne pouvait lancer ces projectiles sur la maison avec la force observée, et ne pas être vu. On suggéra l'idée qu'une sorte de machine pût être employée. Mais on ne trouva rien nulle part. Les propriétaires de l'hôtel-pension, Mr. et Mrs. R. A. Beatty, déclarèrent : "Nous ne pouvons pas imaginer qui a pu faire cela ni pourquoi." Ils firent la remarque que quelques arbres "macrocarpo", de plus de cent ans, avaient été récemment arrachés dans la propriété, mais ils ne pensaient pas que cela eût quelque chose à voir avec cette attaque. La nuit suivante, le bombardement, au grand émoi de tous, reprit. Il commença à 19 h 30 et se poursuivit jusqu'au-delà de 1 heure du matin. Tout le monde dans l'hôtel-pension était exaspéré par la perte d'une seconde nuit de sommeil. Les pensionnaires parlaient de s'en aller. Les policemen vinrent de nouveau. Avec les pensionnaires et un chien policier, ils fouillèrent partout et ne trouvèrent rien. Un radar de police fut amené et installé, mais les jets de pierre cessèrent aussitôt qu'il fut prêt. Encore cette fois, personne ne put imaginer pourquoi quelqu'un se livrait à cette attaque de l'hôtel et de ses occupants. Finalement quelqu'un suggéra que ce pouvait être un Poltergeist. On découvrit également qu'il y avait un précédent à Wellington à de telles manifestations. Voici quarante ans, une maison située sur le mont victoria avait subi une semblable attaque -un bombardement prolongé de pierres. Une femme et son fils vivaient dans cette maison et en dépit de recherches intensives, rien ne fut trouvé qui expliquât cette agression.

La nuit suivante (la troisième), six cents personnes s'attroupèrent pour assister aux événements. Des menaces anonymes par téléphone prévinrent que quelqu'un serait tué. A 18 h 30, les manifestations commencèrent avec l'arrivée du premier penny. La foule applaudissait à chaque penny ou caillou qui frappait la maison. Quelques-uns de ces cailloux se révélèrent à l'examen être des pierres ponces. Il n'y a pas de pierres ponces à Wellington, mais la pierre ponce existe dans certaines régions volcaniques de la Nouvelle-Zélande. Parfois des pierres ponces sont rejetées par la mer sur la plage de Wellington. Le plus gros caillou arriva à 20 heures, et mesurait plus de 7,5 cm de diamètre. Le bombardement cessa à 21 h 30. La foule rassemblée autour de la maison fit durer le spectacle toute la nuit en lançant elle-même des pennies et des cailloux. Les policemen essayèrent d'arrêter les coupables mais la foule était si dense que ce fut impossible. La police espérait sans doute pouvoir mettre toute l'affaire sur le dos de l'une de ces personnes mais elle en fut pour ses frais. On ne perçut jamais aucun bruit annonçant l'arrivée d'un projectile. La police resta incapable d'expliquer comment un dispositif mécanique aurait pu accumuler une telle énergie et la libérer brusquement sans faire de bruit. Les cailloux apparaissaient simplement soudain et frappaient la maison. Quelqu'un suggéra que l'on fît appel à « un métallurgiste » pour déterminer l'endroit d'où venaient les projectiles. Dans les circonstances, il aurait peut-être été plus judicieux d'appeler le curé de l'endroit (cela ne paraît pas tellement évident !) ou tout au moins un météorologiste. Après la troisième nuit, à 21 h 30, le phénomène cessa complètement. La maison fut démolie par la suite et un immeuble à appartements construit à sa place, en octobre 1969. Mais aucun événement inhabituel, de quelque sorte que ce soit, n'a été signalé ni durant la démolition ni dans les nouveaux appartements.

  

Prise dans une église en France. Les deux personnages ne furent pas vus par le photographe.

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; extrait de The Edmonton Journal d'Edmonton, Canada, du 16 Février 1970.

Genre : Poltergeists

Lieu : St. Catharines, Ontario.

Faits : St. Catharines, Ontario (C.P.). - Il semble qu'un fantôme qui lève des poids et déménage des meubles rôde ces jours-ci dans l'appartement d'une famille de St. Catharines. Deux médecins, deux avocats, deux prêtres et un groupe de policemen de St. Catharines disent avoir vu cet esprit à l'oeuvre. Ils assurent qu'une chaise, sur laquelle était assis un garçonnet de 11 ans, s'est élevée plusieurs fois à 15 ou 20 cm au-dessus du sol, mais un policeman, qui a essayé de la soulever dans les mêmes conditions, ne l'a pas pu. Des lits se sont dressés sur un bout et des commodes se sont déplacées d'un mur à l'autre. Un policeman de la ville qui a 23 ans de service déclara samedi : « Je connais au moins cinq de mes collègues qui ont été témoins de ces manifestations, et qui... sont convaincus qu'il se passe quelque chose de surnaturel. » La police, qui préfère ne pas révéler le nom de la famille, dit qu'elle fait venir des physiciens et d'autres experts afin d'enquêter. Les fonctionnaires de l'eau, du gaz et de l'électricité, des services d'incendie, et l'inspecteur du service des constructions de la ville ont tous été dans l'impossibilité de fournir une explication logique. La famille habite l'appartement depuis plus de dix ans mais les ennuis avec les meubles n'ont commencé que depuis les deux dernières semaines.

 

 Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs;

Genre : Poltergeists

Le lieu : une clinique orthopédique à Arcachon, France.

Faits : Cette clinique était (en 1972) dirigée par le docteur Cuénot, depuis vingt-cinq ans. Elle est spécialisée dans le traitement des tuberculoses osseuses.

Cette histoire s'est déroulée de mai à septembre 1963.

Les phénomènes : un bombardement de la clinique par des cailloux, des moellons, des fragment de briques, objets dont l'origine n'a pas pu être déterminée. Plus de trois cents de ces objets sont arrivés à toute heure du jour et à la tombée de la nuit. Les malades, allongés sur leurs voitures, semblaient particulièrement visés. Le phénomène était lié à la présence d'une jeune fille de 17 ans, qui sera dans ce récit appelée Jacqueline. Elle-même fut largement lapidée. Sur le plan psychologique et social, il faut signaler que le phénomène fut précédé par l'annonce, le 19 avril 1963, de la vente de la clinique, qui devait fermer le 30 septembre suivant. C'est cette annonce qui parait avoir déclenché des réactions chez... on ne sait pas qui. Les jets de pierre visèrent d'abord une jeune femme, que l'on appellera Angélina. Après son départ de la clinique, et l'arrivée le 16 juin de Jacqueline, les phénomènes s'accentuèrent. Les indications données par le docteur Cuénot dans son livre , "Les Certitudes irrationnelles" (éditions Planète) et dans des publications, notamment la Revue métapsychique, permettent de faire une analyse. Le plus souvent, les pierres tombaient verticalement. Les arrivées obliques furent rares. Elles traversaient le feuillage des trois platanes du parc de la clinique. Elles avaient une vitesse très faible par rapport à la vitesse qu'elles auraient dû avoir si elles tombaient de cette hauteur. Le maximum de projections par jour fut de 48. La police locale, après plainte le 28 août, paraît avoir considéré le docteur Cuénot comme un fou. L'institut métapsychique par contre envoya pour enquête le professeur Tocquet, dont la contribution est fort intéressante. Aucune fraude ne semble devoir être retenue. Jacqueline, interrogée, se défend d'avoir eu une participation quelconque à cette histoire. L'opinion générale à la clinique fut qu'il s'agissait d'une bande de farceurs dont on n'a jamais su qui ils étaient ni comment ils arrivaient à entrer à la clinique et à en sortir. A partir du 1er septembre 1963, les jets de pierre cessent. Ils sont suivis d'autres phénomènes, et notamment de coups frappés dans des portes ou contre des portes. Celles-ci se mettent à s'ouvrir spontanément. Le 4 septembre, on met des verrous, puis tout s'arrête. Il n'y a évidemment aucune explication définitive. Le docteur Cuénot, avec une grande bonne foi, évoque l'hypothèse rationnelle d'un maniaque armé d'une catapulte, et qui aurait tiré à distance. On n'a jamais retrouvé un tel maniaque, et aucune autre maison à Arcachon n'a reçu de pierres.

Les divers cailloux, moellons et briques ne paraissent pas provenir des bâtiments de la clinique pourtant vétuste, mais d'une autre source. En supposant que cette source : mettons un chantier, se trouve à un kilomètre, on en arrive à l'idée de fragment de brique s'élevant dans l'espace, se promenant dans les airs à une vitesse relativement faible, puis arrivant à la clinique. Tout cela exige un travail considérable contre la gravitation, et il est difficile d'imaginer que le système nerveux d'un ou plusieurs malades ait pu fournir cette énergie sans catastrophe pour le malade. S'il s'agit d'un phénomène paranormal, celui-ci utilise une énergie présente dans la nature, mais dont pour le moment nous n'avons pas idée. Dans l'un des cas, au mois d'août, un malade, agent de police à Paris, et donc, en principe, témoin qualifié et bon observateur, a vu partir l'un des cailloux. Celui-ci sortait d'une chambre ! d'une chambre d'un bâtiment désaffecté de la clinique au 2ème étage. Immédiatement, on se précipita : la chambre était vide et sa porte fermée à clef. Autre incident curieux : un des malades étant abondamment arrosé se mit à hurler : « Assez, est-ce que cet imbécile va s'arrêter ? » Et le phénomène s'arrêta.., pour reprendre une demi-heure après, mais plus timidement. A croire que le phénomène en question était capable d'avoir des réactions...

 

Ces figures de deux marins noyés du Watertown demeurèrent visible pendant plusieurs jours après avoir été perdus de l'équipage. Ils ont été aperçus par plusieurs membres de l'équipage et par des passagers. L'un d'eux a pris cette photo...

 

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs;

Genre : Poltergeists

Lieu : Carcassonne, France.

Faits : En 1969, à Carcassonne, une victime de jet de pierres est venue avec un sac de farine et un appareil photographique. Au moment des jets de pierres, ce personnage lança son sac de farine en l'air. Il prit une photo, qui fut publiée dans France-Soir, et qui montre une espèce de forme. On peut admettre que cette photo a été produite parce que la farine s'est fixée sur un objet invisible.

 

 Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs;

Genre : Poltergeists

Lieu : Rosenheim, Allemagne.

Faits : Les phénomènes extraordinaires qui se sont produits en novembre 1967 en Allemagne, à Rosenheim, Bavière, n'ont pas été seulement examinés par des psychologues ou des parapsychologues. En même temps que le professeur Hans Bender, directeur de l'Institut für Grenzgebiete der Psychologie (Freiburg) (Institut pour les frontières de la psychologie à Fribourg en Brisgau), deux physiciens, F. Karger et G. Zicha, les ont étudiés d'une manière approfondie. Depuis les Romains au moins, on reconnaît les phénomènes parapsychologiques psychocinétiques à ce qu'il y a une absorption d'énergie : la température baisse. Mais le phénomène de Rosenheim absorbe aussi de l'énergie électrique. C'est tout à fait nouveau, et cela mérite une étude sérieuse.  

En novembre 1967, dans une étude de notaire à Rosenheim, des tubes lumineux de 2,50 m au plafond se sont mis à se dévisser tout seuls. Les disjoncteurs sautaient sans raison. Les liquides des machines à photocopier sortaient des cuves et aspergeaient tout. Les quatre téléphones sonnaient en même temps, sans personne au bout. Les notes de téléphone étaient énormes : l'horloge parlante avait été appelée des milliers de fois. Une première étude du phénomène fut faite par la compagnie d'électricité et la société Siemens, ainsi que par la télévision allemande, qui présenta le phénomène lors de deux émissions. Puis le professeur Bender fut convoqué. Il constata que le phénomène se produisait toujours en présence d'une employé de 19 ans, qu'il désigne sous l'abréviation Anne-Marie Sch. La police criminelle à son tour, sur plainte du directeur de bureau, Herr Adam, a engagé une enquête. Il résulte de tout cela qu'aucune fraude ne put être détectée. On a enregistré, par exemple, la rotation de trois cent vingt degrés d'un tableau pendu au mur. Cette rotation paraît être due à des forces paranormales. Les tubes luminescents furent remplacés par des lampes à incandescence, qui éclatèrent. En présence des experts, des tiroirs s'ouvrirent tout seuls, et un classeur pesant cent soixante-quinze kilos s'écarta à trente centimètres du mur. Fraulein Sch, tomba alors malade, rentra chez elle, où les mêmes phénomènes se produisirent, et changea d'emploi : les mêmes phénomènes se produisirent au lieu de son nouvel emploi. Des instruments de mesure montrèrent que le phénomène absorbe l'énergie électrique. Le même phénomène appelle l'horloge parlante cinq fois par minute, sans toucher au cadran ! Les impulsions apparaissent directement dans la ligne. Quelques mesures faites sur Fraulein Sch, montrent que les phénomènes sont liés à des états d'hypertension. Pour autant qu'il soit possible d'en juger, elle n'a aucune intention méchante ou hostile, et toute son attitude semble montrer qu'elle voulait plutôt aider son patron, Herr Adam, que ces phénomènes inquiétaient beaucoup. Bien qu'ayant un congé médical, Fraulein Sch, est venue au bureau chaque fois qu'on le lui demandait, ce qui a permis d'établir une corrélation sérieuse entre les phénomènes et sa présence. Elle s'est également prêtée à des tests de parapsychologie. Pendant ses moments de tension, elle manifestait des facultés de clairvoyance d'un niveau élevé. Les dernières nouvelles de cette jeune fille sont bien tristes. Le phénomène en question, l'ayant apparemment suivie dans la rue, est entré avec elle dans un bowling dont le responsable était le fiancé de Fraulein Sch. Tout le dispositif électrique d'enregistrement du bowling s'est détraqué, et le fiancé, terrifié, a rompu ses fiançailles. Depuis celle-ci en est tombée malade. Ce drame montre en tout cas que Fraulein Sch. n'avait aucun intérêt à organiser ces manifestations, même si elle en avait eu le pouvoir. Les manifestations en question, et notamment les appels au téléphone automatique, exigent une puissance mentale extrêmement élevée et l'exercice de sens que l'homme ne possède pas ou qui lui sont inconnus. Il s'agit, en effet, d'émettre à distance des signaux électriques et de les envoyer sur une ligne avec une précision de l'ordre de la milliseconde. Aucun être humain ne possède normalement de tels pouvoirs, et c'est ce qu'il y a d'assez inquiétant dans ce phénomène.

L'étude des physiciens F. Karger et G. Zicha montre que le phénomène de Rosenheim paraît pouvoir faire bouger l'aiguille d'un instrument de mesure sans qu'aucun phénomène naturel ne l'explique. Les causes naturelles suivantes ont été examinées, et éliminées :

1. Les variations de voltage des lignes (malgré la déflection de l'enregistreur, le voltage restait constant).

2. Le voltage H. F. démodulé composant avec caractéristique non linéaire (pas de signal à la sonde de tension, enquête faite avec un générateur de signal de 100 W).

3. Charge électrostatique.

4. Champ magnétique statique externe (pas de signal à la sonde de champ magnétique).

5. Mauvais contact dans le système d'amplification électronique, mécanisme déréglé dans l'enregistreur. Les mêmes phénomènes se sont produits avec un second enregistreur tout neuf : hypothèse à rejeter.

6. Effets d'ultrasons ou d'infrasons, fortes vibrations.

7. L'hypothèse d'une fraude par intervention humaine manuelle dans l'enregistrement a été totalement éliminée. On a également détecté, en plaçant un microphone, un signal d'une amplitude de 10 volts, qui paraît bien être le résultat d'une pression mécanique paranormale sur le cristal du microphone. Aucun son ne fut entendu. Le microphone était sous surveillance, et personne ne l'a approché. Lorsqu'on a enregistré les impulsions anormales du courant, on a constaté des déplacements du crayon enregistreur correspondant à des courants de 50 ampères. Aucun courant ne fut détecté. Les enregistreurs employés étaient tous d'un type standard, et parfaitement réglés. La rotation d'un tableau fut enregistrée sur cassette par un dispositif Ampex Vidéo Recorder, du type utilisé couramment en télévision. Il faut ajouter, sur le plan de l'électronique, que les phénomènes ont continué lorsqu'on alimenta le local avec des accumulateurs sans le relier au secteur. Cela élimine une bonne fois la possibilité d'irrégularités du secteur ; d'ailleurs elles auraient été détectées par le service d'entretien qui garda pendant toute la durée des événements un enregistreur Siemens Unireg sur la ligne d'arrivée du courant. La seule chose intéressante à tirer du rapport du service d'entretien est le témoignage d'un employé, qui vit passer dans le couloir Fraulein Sch. et constata que les lampes se balançaient derrière elle. L'examen médical de Fraulein Sch. montra des spasmes musculaires inquiétants d'un type hystérique, qui cessèrent lorsqu'elle quitta l'étude du notaire. Les parents de Fraulein Sch, s'opposèrent à un interrogatoire et à un traitement hypnotique.

Pour résumer : les récits de témoins, les rapports de la police, les rapports du service d'entretien de la production de l'électricité à Rosenheim, les rapports de parapsychologues et de physiciens concordent : des phénomènes d'une nature inconnue se sont déroulés à Rosenheim. Ces phénomènes sont du type « Poltergeist » (ou « esprits frappeurs »). On en a constaté partout et à toutes les époques.

La force de Rosenheim produisait des phénomènes qui, d'après le professeur Bender, « devaient être dirigés par une intelligence possédant une connaissance technique exacte, capable d'estimer des intervalles de durée de millisecondes ». C'est ce qu'il y a de nouveau et d'effrayant dans le phénomène Rosenheim : il est en progrès sur des phénomènes analogues. A côté de notre vie, une autre vie de nature électrique est-elle en train de naître et d'évoluer ?

 

Une autre personne agenouillé, similaire à celle observée à Woodfort, devant l'autel de l'église St-Nicholas, à Arundel en 1940.

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : Portsmouth, Angleterre.

Faits : Les premières anomalies surviennent au mois d'août 1992 : dans le pavillon préfabriqué où vivent les Griggs, les meubles commencent à changer de place tout seuls. Puis, signe classiques de troubles liés à des Poltergeists ou "esprits frappeurs", des odeurs nauséabondes et des bruits venus de nulle part s'installent dans la maison. Une pièce au rez-de-chaussée semble être le centre des manifestations. En désespoir de cause, Mme Griggs fait appel à un prêtre et à un médium. Les deux hommes s'accordent sur l'origine des phénomènes : selon eux, la petite Jasmin Griggs est apparemment possédée par l'esprit d'un précédent locataire...

L'hypothèse se confirme le jour où Jasmin commence à s'exprimer par de rauques intonations d'adultes. Régulièrement, la fillette répond à sa mère avec des accents gutturaux, proches du parler du nord de l'Angleterre. On fait alors appel à deux autres médiums qui parviendront à identifier la "présence" d'un homme nommé Percy, justement originaire de cette partie du Pays.

Surmontant le désespoir que suscite l'ignoble emprise qui s'exerce sur sa fille, la courageuse Mme Griggs va retrouver des forces dans l'action : elle soumet aux autorités locales les conclusions émises par les spécialistes du paranormal appelés à la rescousse. Elle refuse notamment de payer son loyer tant que les nuisances occasionnées au foyer familial ne seront pas "réparées". Sa requête est toujours en cours d'examen...

 

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : Vienne, Autriche.

Faits : Sigmund Freud et son disciple Carl Jung, s'étaient réunis en tête à tête dans la demeure viennoise du premier, pour tenter une dernière fois d'accorder leurs points de vue au sujet de l'inconscient. Les deux génies en venaient aux invectives et aux anathèmes quand leurs échangent furent brusquement interrompus par des coups violents, frappés contre le mur qui les séparait de la bibliothèque. Interloqués, ils allèrent voir de quoi il retournait, mais ils ne trouvèrent personne dans la pièce voisine. Jung, qui croyait aux phénomènes occultes - notamment à la psychokinésie et à la réincarnation, considéra cet incident comme une manifestation psychokinétique spontanée. Freud refusa toute explication parascientifique : ce débat, qui fut le dernier entre les deux psychologues, consomma non seulement la rupture entre le maître et l'élève, mais ouvrit également deux courants opposés dans l'histoire de la psychanalyse...

 

Photographie de la Brown lady de Raynam Hall, à Norfolk...

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : ?

Faits : Les époux Johnson s'inquiètent de l'étrange comportement de leur garçon, âgé de 4 ans. L'inquiétude grandit au point de soupçonner la présence d'une entité surnaturelle car, dans la maison, des craquements se manifestent, des objets semblent se déplacer tout seuls et des appareils électriques cessent de fonctionner sans raisons. Toute cette activité paraît être concentrée autour de l'enfant -Le père du garçon, Tom Johnson - qui vient d'être licencié- et sa femme Julie, incriminent des phénomènes paranormaux. Julie affirme même avoir vu le "fantôme d'un moine glissant sans bruit le long de l'escalier" . En juin 1983, les époux Johnson sont au bord de l'hystérie quand ils sont mis en rapport avec Andrew Green. Avant de se rendre au domicile des Johnson, à Gravesend, dans le Kent, ce dernier compulse sa documentation sur l'endroit. Il ne découvre aucun lien historique entre l'emplacement du pavillon et une quelconque communauté religieuse. L'affaire du moine-fantôme lui paraît peu plausible. Il pense plutôt que Julie Johnson a été abusée par son imagination, stimulée par des phénomènes inexplicables. Selon Green, l'ensemble des signes décrits -sons étranges, caprices des appareils ménagers, légers mouvements de petits objets, famille en état de stress- indiquent qu'il ne s'agit pas d'un phénomène de fantôme mais peut-être de « psychokinésie récurrente spontanée », généralement associée à un membre de la famille en état de déséquilibre mental .

 

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : Battersea, Londres; Angleterre.

Faits : Shirley Hitching, une jeune fille de 15 ans, pouvait produire à la demande des sons frappeurs longs et bruyants. Elle expliqua à Andrew Green et aux deux journalistes qui l'accompagnaient que les sons provenaient de Donald, son "polty" (Poltergeists). "Quelques jours après avoir rencontré Shirley, j'ai eu la surprise de recevoir une lettre de quatre pages de son "polty", et plus tard une carte de Noël" se rappelle Green. "J'ai demandé à Shirley comment une entité invisible pouvait écrire une lettre, acheter un timbre au bureau de poste et déposer l'enveloppe dans une boîte aux lettres. Elle répondit calmement : "Il faudra que je pose la question à Donald". Mais il ne reçu cette fois aucune réponse. Trois psychologues spécialisés confirmèrent que la lettre avait été écrite par une personne atteinte de schizophrénie, ou pour le moins sujette à un grave désordre mental.

 

Les effets de fumée sont souvent pris à tort pour des fantômes. Mais l'image spectrale apparaissant sur cette photographie, prise au siège de l'Union Nationale des Spiritualistes, à Stansted (Angleterre) apparaît systématiquement sur toute photographie faite sur ce site !

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : Enfield, Angleterre.

Faits : Pendant 14 mois, à partir de la fin août 1977, le domicile de Mme Peggy Hodgeson est la proie d'une activité Poltergeists centrée autour de Janet, sa fille âgée de 11 ans. Le mobilier familial subit d'importants dégâts : plusieurs meubles sont déplacés violemment en différentes parties de la maison. Des graffitis apparaissent spontanément sur les murs, et l'on voit de l'eau sourde ici et là...

Ces phénomènes font la une des nombreux journaux du monde entier, et pour cause : ils peuvent en effet être observés par de nombreux témoins, y compris par la police, par des scientifiques et enquêteurs spécialisés.

Après plus d'un an, les troubles d'Enfield s'arrêtent de façon aussi mystérieuse qu'ils avaient commencé. On ne sait toujours pas s'il s'agissait d'une véritable activité Poltergeist ou de psychokinésie récurrente spontanée, produite inconsciemment par Janet Hogeson à une période difficile de sa vie...

 

Source : Facteur X n°7

Genre : Poltergeists

Lieu : Ecosse

Faits : En 1944, une compagnie d'assurances britannique, la  Commercial Union, accepta de verser 400 livres sterling en réparation de dégâts mobiliers constatés dans une HLM écossaise. La compagnie avait délégué deux enquêteurs chargés d'évaluer la réalité des phénomènes Poltergeist supposés responsables des dégâts. Après deux semaines seulement, ils en avaient vu assez pour admettre le bien-fondé de la demande et préconiser un dédommagement de 50 % du sinistre !

 

Cette photographie a été prise, sans flash, dans un restaurant en Autriche, au Tyrol. On y distingue le corps d'une femme inconnue, plus gros que celui des autres convives, passant au travers de la table... Cette personne n'est pas apparu sur une autre photo prise quelques secondes plus tard, avec le flash.

Source : Facteur X n°7 :

Genre : Poltergeists

Lieu : Arc-Wattripont, Belgique.

Faits : Chez les époux Dubart, le 5 Janvier 1993, vers 20 h, des phénomènes bizarres se déclenchent dès l'arrivée dans la maison d'Eric Barbe, le petit ami de leur fille : le lourd buffet se déplace, une desserte s'agite, des objets s'envolent et semblent converger vers Eric. Venu sur place, un ecclésiastique anglican, Monseigneur Meurant, décide d'exorciser le sujet "infesté" ainsi que la maison. Les phénomènes disparurent après cet exorcisme... et l'éloignement du galant !

 

Possessions :

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs, extrait du Edmonton Journal, d'Edmonton, Canada, du 11 novembre 1969.

Genre : Possession

Lieu : Gillingham, Angleterre.

Faits : Une calme demeure du bord de la mer est devenue la maison de la peur, où une fillette de trois ans est apparemment prise de convulsions à la vue d'un crucifix. La petite fille est possédée par un mauvais esprit, dit sa mère, Christine Adams. Une entité surnaturelle s'est emparée de la fillette et de la modeste maison en terrasse de cette petite ville de la côte du Kent. La terreur a commencé il y a un an, dit Mrs. Adams, lorsque des lumières s'allumaient et s'éteignaient, des meubles se déplaçaient, des portes fermées s'ouvraient, des cendriers tombaient des tables et des pièces chauffées devenaient glaciales. "le plus effrayant de tout, pourtant, fut la transformation de Carol", ajoute-t-elle. L'enfant se mit à tenir des conversations avec une personne invisible en se servant de mots qu'une fillette de son âge ne peut pas connaître, et parfois elle se répondait à elle-même avec une autre voix de personne adulte. "Quelquefois, nous pouvions entendre quelqu'un chanter - on aurait dit une berceuse - en même temps qu'elle parlait", dit sa mère. Son mari et elle mirent une croix en bois dans leur living-room pour tenter de combattre cette présence. "Lorsque Carol approchait de la croix, son visage se crispait, poursuit Mrs. Adams, 27 ans. Elle tendait les doigts comme des griffes et montrait les dents. C'était épouvantable." Une voisine, Mrs. Marjorie English, parla du jour où elle vit Carol se pencher hors d'une fenêtre de l'étage. "Je me suis précipitée pour prévenir sa mère mais celle-ci m'a dit que c'était impossible - que les fenêtres étaient fermées et clouées. Lorsque Mr. Adams est rentré chez lui, il a vérifié et les fenêtres ne pouvaient pas être ouvertes. J'ai toujours ri de ce genre de choses. Mais maintenant j'en ai trop vu." Le fils de Mrs. English, Graham, 17 ans, déclara que Mrs. Graham et lui entendirent, une nuit, des bruits qui venaient de la chambre de Carol et qu'ils y montèrent pour voir ce qui se passait. La petite fille était "fourrée entièrement dans une taie d'oreiller." "Nous l'en avons dégagée et nous l'avons emmenée au rez-de-chaussée mais lorsque, quelques minutes plus tard, nous sommes remontés, nous trouvâmes le petit lit refait et la taie, qui avait été jetée à terre, replacée sur l'oreiller." "Je suis convaincue qu'une entité surnaturelle s'est emparée de la maison et se manifeste par l'intermédiaire de Carol", conclut Mrs. Adams. Elle appela un médium, Elizabeth Langridge, à son aide. "Nous n'avons rien vu mais nous avons vraiment senti des influences indésirables, dit celle-ci. Un esprit se servait de cet enfant."

 

Quand le photographe a tenté une photo au flash dans ce miroir, le petit garçon qui est visible en bas à droite n'était physiquement pas présent...

Voyage temporel :

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)

Genre : Voyage temporel

Lieu : Juvigny-sous-Andaine (Orne)

Faits : La mystérieuse forêt d'Andaine est profonde et sauvage. Cas unique, des hommes préhistoriques hantent les lieux, se réunissant la nuit dans certaines clairières en hordes spectrales maintes fois aperçues par des promeneurs ou des chasseurs. Le promeneur égaré se sent soudain projeté en pleine préhistoire, pénétrant au coeur d'un village habité par des êtres vêtus de peaux de bêtes et au faciès plutôt primitif. Tous ceux qui ont pu vivre cette expérience sont certains d'avoir franchi dans cette forêt une porte du temps.

 

Le visage d'un étranger se dessine sur l'écran de télévision, bien que le poste soit éteint...

Cette photo m'a été envoyé par un internaute. Elle a été prise au moment d'Halloween.
On peut voir sur celle-ci, au-dessus de la tête de ce garçon, une succession d'images apparement semblable, et représentant un visage. La personne qui m'a envoyée cette photo m'a bien précisé qu'il n'y avait aucune fumée de cigarette ni aucune autre source de lumière dans cette pièce à ce moment. Alors ?


Sur cet agrandissement de la photo pécédente, on distingue un peu mieux une vague forme de visage... Sur la seconde photo, les contours du visage ont été dessiné au crayon.